Avr 09

INTERESSEMENT 2020 : tous les chiffres !

Comme nous le craignions, l’intéressement continue sa baisse. En effet, certains critères déclenchants, (qualité clients, nombre de comptes digitaux ouverts et actifs, un ratio de frais qui augmente et la dégradation de la gestion individualisée) impacte ce dernier.

L’intéressement reste cependant toujours un plus ! En savoir plus »

Avr 09

COVID 19 : Crise à LA MONDIALE dans le dialogue Social

Nous sommes toujours sans retour de la Direction suite à notre message envoyé le 6 avril 2020 dont vous pouvez prendre connaissance d’un extrait ci-dessous :

En savoir plus »

Avr 04

URGENCE RESEAU

OU SE SITUENT LA SOLIDARITE ET L’EQUITE POUR NOTRE DIRECTION ?

Fidèle aux valeurs prônées par le Groupe dans le discours, la Direction teste notre capacité de résilience.

Gare à ceux qui ne joueront pas le jeu, elle saura s’en souvenir….

Nous nous réveillons tous, ce jour, avec la gueule de bois. Soit parce qu’hier, certains parmi nous ont ouvert Déclics, soit pour d’autres à la suite d’un appel du manager. Vous avez donc appris que par solidarité nous étions invités à poser 5 jours de congés payés ainsi que 3 jours RTT.

Il faut savoir que le législateur a posé des règles quant à ces congés :

  • Pose de congés payés : 6 maxi possible si signature d’un accord d’entreprise avec les organisations syndicales représentatives.

  • Pose de JRTT : possible de manière unilatérale avec 50% des jours au maximum

(Nous en avons 10 donc 2 imposés. Il n’en reste que 3).

Il n’y a eu aucun accord d’entreprise, ni même une tentative d’entrer en négociation de la part de la DRH. Pour être totalement transparents, même nous élus, hormis avoir été informés jeudi après-midi des pistes explorées par la direction sur ce point, aucune négociation n’a eu lieu, et comme par hasard, tout est allé très vite ensuite. Comme quoi quand ils le veulent…

Il est important de vous informer que, lorsque par effet d’annonce, que ce soit par notre Direction commerciale ou bien Direction générale, nous, organisations syndicales, sommes supposées accompagner la Direction dans la prise de décision sur la crise sanitaire, il n’en est rien !

On nous annonce depuis plusieurs jours que des solutions seront mises en place de manière équitable.

  • Lorsque la Direction impose de manière unilatérale la mise en œuvre de mesures spécifiques en matière de prise de congés, de RTT, sans aucune négociation, est-ce équitable ?

  • Lorsque la Direction fait pression sur nos managers afin de nous faire poser des congés payés car c’est “fortement recommandé”, est-ce équitable ?

  • Lorsqu’une Direction au bout de 18 jours de confinement, laisse tout un réseau commercial sans aucune information sur les mesures d’accompagnement de la rémunération, alors que de nombreux groupes comme le nôtre, ont fait le choix de prendre toutes les dispositions pour sécuriser les rémunérations de leurs réseaux commerciaux, est-ce équitable ?

  • Lorsque la Direction communique, à grands renforts de moyens, qu’elle n’usera pas de son droit à imposer le chômage partiel, pour ne pas en faire supporter la charge à l’Etat, mais reporte cet effort sur ses salariés au nom de la solidarité nationale, est-ce équitable ?

Solidaires, nous le serons !!!

Mais avant d’envisager de poser des congés payés, nous demandons :

  • D’être informés dans les plus brefs délais des mesures de sécurisation de notre rémunération pour les mois à venir

  • Une neutralisation des sorties de contrat jusqu’au 31 décembre pour constater les remises en vigueur

  • Le calcul de la valeur des jours RTT imposés, qui une fois versés sur le CET, se monétisent sur la base de notre rémunération brute de l’année N-1

                                                                                                                                                        En conclusion, nous pensons que l’appel à la solidarité de notre part ne produira ses effets que si elle est réciproque et transparente.

C’est à notre direction de prendre ses responsabilités, comme tant d’autres entreprises, en apportant au plus vite des réponses concrètes à notre demande.

Nous restons en contact !

« Charité bien ordonnée commence par soi-même ! »

 

 Faites inscrire vos Collègues à nos communications sur le site : www.lamondialecfecgc.fr

VOS REPRESENTANTS CFE CGC DU RESEAU COMMERCIAL

 

Mar 27

Message du Président de la fédération assurance de la CFE CGC, Joël Mottier

La CFE-CGC salue la réactivité de l’immense majorité des entreprises d’assurances et mutuelles pour les mesures de santé et de sécurité prises pour la protection de ses salariés. La CFE-CGC encourage chaque salarié à être vigilant pour sa santé, celle de ses proches, mais également vis-à-vis de ses collègues dans son entourage professionnel de proximité.

La CFE-CGC demande que des communications régulières et actualisées soient transmises à tous collaborateurs de la profession, par exemple celles des médecins et des équipes RH, sans oublier les collaborateurs qui ne peuvent pas se connecter à leur messagerie professionnelle ou à l’intranet d’entreprise. Nous constatons que les collaborateurs qui le peuvent sont à leur poste et permettent la continuité de l’activité de l’entreprise, malgré la pandémie et les craintes qu’ils peuvent avoir pour leur santé ou celle de leurs proches. Nous n’avons jamais douté de leur engagement. Leur santé et leur engagement doivent être préservés.

Les enjeux économiques sont également notre priorité. Des questions viendront en leur temps. Nous souhaitons que l’entreprise puisse se mettre en ordre de marche pour accompagner la reprise de l’activité lorsqu’elle viendra.

La CFE-CGC demande à la profession la plus grande transparence sur les impacts ou préjudices financiers de cette crise, mais également sur les moyens qui vont être déployés en sortie de crise pour relancer les activités commerciales et la gestion des priorités.

Les objectifs de l’entreprise seront revus, nous attendons que ceux des salariés le soient également, afin qu’ils n’aient pas à payer d’autres conséquences de cette crise.

La Fédération CFE-CGC de l’Assurance s’est organisée pour garder un contact
régulier avec toutes ses structures au plan national pour suivre pas-à-pas l’évolution
dans les sociétés et mutuelles d’assurances, et répondre aux préoccupations
des salariés des entreprises concernées par le canal de nos militants et élus particulièrement mobilisés en ce moment.

Nous espérons vivement que la durée de la crise sanitaire soit la moins longue possible.

Prenez soin de vous et de vos proches !

 

JOEL MOTTIER

Président la Fédération Assurance de la CGE CGC

Mar 24

COVID-19 LES ARRÊTS DE TRAVAIL LIÉS AU CORONAVIRUS Ces dispositions sont pour le moment valables jusqu’au 31 mai.

1) Je présente les symptômes ou je suis reconnu atteint du
Coronavirus, quelle indemnisation de mon arrêt de travail ?

•Qui ?
Sont concernées les personnes malades, présentant les symptômes ou diagnostiquées atteintes du Coronavirus.

• Comment ?
Il convient d’avoir un arrêt de travail prescrit par un médecin. Pour les personnes présentant des symptômes, l’usage de la téléconsultation a été assoupli pour permettre la délivrance d’arrêt à distance.

• Quel montant de l’indemnisation ?
– Indemnité journalière de sécurité sociale (IJSS) à hauteur de 50% du salaire journalier de base. Versée dès le premier jour d’arrêt, mais sous condition de durée d’affiliation préalable. Pour un arrêt d’une durée inférieure à 6 mois : vous devez avoir cotisé sur un salaire d’au moins 1015 fois le SMIC horaire dans les 6 mois civils qui précèdent votre arrêt de travail ou justifier d’au moins 150 heures de travail salarié ou assimilé dans les 3 mois civils ou 90 jours précédents.
– Indemnisation complémentaire versée par l’employeur des salariés de façon à porter
l’indemnisation à 90% de la rémunération brute du salarié. Versée dès le premier jour
d’arrêt a priori, même si la suppression du délai de carence de 7 jours n’est pas
encore parue pour le moment. Sous condition d’un an d’ancienneté (sauf convention
collective plus favorable).
NB : Dans la fonction publique, l’indemnisation correspond à votre traitement indiciaire en
intégralité pendant 3 mois. Versée dès le premier jour d’arrêt.
• Combien de temps ?
La durée d’indemnisation correspond à la durée de l’arrêt de travail prescrit par le médecin.

2) Je ne suis pas malade mais j’ai été en contact avec une personne
atteinte et je ne peux pas télétravailler, puis-je bénéficier d’un
arrêt de travail indemnisé ?

• Qui ?
Sont concernées les personnes ayant eu un contact rapproché et prolongé avec une
personne diagnostiquée porteuse du virus. Elles font alors l’objet d’une mesure d’isolement,
d’éviction ou de maintien à domicile mais se trouvent dans l’impossibilité de continuer à travailler
NB : Pour les agents de la fonction publique, il convient de passer par le dispositif de
l’autorisation spéciale d’absence (ASA) qui permet de continuer à percevoir sa rémunération.
• Comment ?
Il s’agit d’une procédure dérogatoire exceptionnelle, les médecins généralistes n’ont pas, à ce jour, compétence pour délivrer ces arrêts de travail. Ces personnes peuvent appeler le numéro vert 0800 130 000 qui leur communiquera la marche à suivre pour se voir délivrer, en cas de nécessité, un arrêt de travail pris en charge par l’Assurance maladie.
• Quel montant de l’indemnisation ?
– Indemnité journalière de sécurité sociale (IJSS) à hauteur de 50% du salaire journalier de base. Versée dès le premier jour d’arrêt, sans condition de durée d’affiliation préalable.
– Indemnisation complémentaire versée par l’employeur de façon à porter l’indemnisation à 90% de la rémunération brute du salarié. Versée dès le premier jour d’arrêt mais sous condition d’un an d’ancienneté (sauf convention collective plus favorable).
• Combien de temps ?
La durée d’indemnisation maximale est fixée à 20 jours.

3) Je ne suis pas malade mais considérée comme personne à risque, puis-je bénéficier d’un arrêt de travail indemnisé ?

• Qui ?
Un arrêt maladie peut vous être délivré sur demande, sans passer par votre employeur ni par votre médecin traitant, si vous êtes titulaire d’une des Affections de Longue Durée (ALD) appartenant à une liste ou si vous en êtes à votre troisième trimestre de grossesse, et que vous vous trouvez dans l’impossibilité de continuer à travailler.
NB : Pour les agents de la fonction publique, vous pouvez également utiliser ce dispositif ou passer par celui de l’autorisation spéciale d’absence (ASA) qui permet de continuer à percevoir sa rémunération.
• Comment ?
Un téléservice permet à ces personnes de réaliser cette démarche de demande d’un arrêt de
travail directement en ligne : https://declare.ameli.fr/
• Quel montant de l’indemnisation ?
– Indemnité journalière de sécurité sociale (IJSS) à hauteur de 50% du salaire
journalier de base. Versée dès le premier jour d’arrêt, mais sous condition de durée
d’affiliation préalable. Pour un arrêt d’une durée inférieure à 6 mois : vous devez avoir
cotisé sur un salaire d’au moins 1015 fois le SMIC horaire dans les 6 mois civils qui
précèdent votre arrêt de travail ou justifier d’au moins 150 heures de travail salarié ou
assimilé dans les 3 mois civils ou 90 jours précédents.
– Indemnisation complémentaire versée par l’employeur de façon à porter
l’indemnisation à 90% de la rémunération brute du salarié sous condition d’un an
d’ancienneté (sauf convention collective plus favorable). L’application d’un délai de
carence de 7 jours n’est pas encore précisée par les textes.
• Combien de temps ?
La durée initiale maximale de l’arrêt est fixée à 21 jours, la durée maximale d’indemnisation
n’est pas précisée mais devrait être la même en toute cohérence.

NB : POUR LES AUTRES PERSONNES A RISQUE HORS ALD, il est requis un arrêt de
travail du médecin traitant qui jugera donc de sa nécessité. Le Haut Conseil de la Santé
Publique a établi une liste précise des pathologies à risque. Sont notamment concernées :
les personnes atteintes de maladies respiratoires chroniques, d’insuffisances respiratoires
chroniques, de mucoviscidose, d’insuffisances cardiaques. Cependant, ces arrêts sont
soumis à l’appréciation du médecin traitant.

4) Je ne suis pas malade mais je dois garder mon enfant de moins
de 16 ans, puis-je bénéficier d’un arrêt de travail indemnisé ?

• Qui ?
Ce dispositif vise les parents d’enfants de moins de 16 ans au jour du début de l’arrêt qui
n’auraient pas d’autre possibilité pour la garde de leurs enfants (télétravail notamment) que
de rester à leur domicile et se trouvent donc dans l’impossibilité de continuer à travailler
Cette possibilité est étendue aux parents d’enfants de moins de 18 ans si cet enfant est en
situation de handicap et pris en charge dans un établissement spécialisé.
NB : Pour les agents de la fonction publique, il convient de passer par le dispositif de
l’autorisation spéciale d’absence (ASA) qui permet de continuer à percevoir sa rémunération.
• Comment ?
Un téléservice permet aux employeurs de déclarer leurs salariés qui sont contraints de rester
à domicile, sans pouvoir avoir recours au télétravail, afin de garder leurs enfants de moins de
16 ans dont l’établissement scolaire est fermé : https://declare.ameli.fr/• Quel montant de l’indemnisation ?
– Indemnité journalière de sécurité sociale (IJSS) à hauteur de 50% du salaire
journalier de base. Versée dès le premier jour d’arrêt, sans condition de durée
d’affiliation préalable.
– Indemnisation complémentaire versée par l’employeur de façon à porter
l’indemnisation à 90% de la rémunération brute du salarié. Versée dès le premier jour
d’arrêt mais sous condition d’un an d’ancienneté (sauf convention collective plus
favorable).
Pour ce qui est des enfants de 16 à 18 ans en situation de handicap, il devrait en être de
même mais le texte n’est pas encore paru.
• Combien de temps ?
Les indemnités pourront être versées pendant toute la durée de fermeture de l’établissement
accueillant cet enfant. Un seul parent à la fois peut en bénéficier, mais la durée peut être
partagée entre les parents. La durée initiale de l’arrêt est de 1 à 14 jours renouvelable.

 

 Bon courage à tous en cette période compliquée, prenez soins de vous !

Vos élus 

Fév 13

UES LA MONDIALE Négociations Annuelles Obligatoires 2020

UES LA MONDIALE

Négociations Annuelles Obligatoires 2020

Grâce à vos nombreux votes de novembre 2019 pour élire vos représentants au CSE, notre syndicat a réussi un excellent score, permettant d’avoir une représentation encore plus importante, pour faire valoir vos intérêts au sein du Groupe. Un grand merci !

C’est dans un contexte perturbé (Loi Pacte, DDA, réforme des retraite, taux bas), qu’une délégation CFE-CGC, s’est présentée aux NAO 2020 pour faire valoir ses propositions.

Comme vous pourrez le découvrir, votre syndicat a été force de proposition mais n’a été que partiellement écouté dans ses recommandations et préconisations.

Nous vous présentons ci-après les différentes mesures salariales proposées par la Direction, avec les avancées obtenues.

 

Nouvelles règles de rémunération présentées par la Direction :

  • Suppression de la franchise de 10 nouveaux clients (prime dès le premier client).
  • Doublement de la prime qualitative par réduction de la commission de maintien afin d’aboutir à une répartition à 50/50 entre la commission de maintien et la prime qualitative
  • Augmentation du seuil de 20 K€ à 30 K€ pour les affaires collectives et régularisation des entrants sur

5 ans au lieu de 3 ans actuellement

  • Passage de 46% à 69% du taux de commissionnement de la prévoyance individuelle
  • Augmentation du taux de reprise de com. de 15 % à 30 % pour les conseillers qui ont plus de 1 000 € de reprise sur 12 mois. Ce taux passe à 50% si la reprise ≥ 10 000€ de PCP.
  • Nouvelle grille de pondération de la PCP en Retraite Individuelle : 

    Selon la Direction, la baisse de pondération de la PCP en Retraite Individuelle se justifie par une baisse de rentabilité des nouveaux produits de Retraite Individuelle Loi Pacte de 30 à 50%. Nous estimons que cette baisse de rentabilité supposée, ne repose sur aucun élément factuel, mais sur ce point, la Direction est restée inflexible.

    Dans l’hypothèse d’un mix-produit inchangé, cette baisse entraine une perte de 8% de la PCP totale, soit 4% de la DADS moyenne d’un conseiller commercial, (environ 2 200 € pour une PCP moyenne annuelle de 170 000€).

     Vous comprendrez aisément qu’il aurait été inconcevable pour nous d’accepter les choses en l’état.

    Mais l’essence même d’une négociation est que nous puissions faire nos propositions.

    Raison pour laquelle la Direction a été attentive, dans la mesure où nous prenions en compte un problème majeur pour le groupe, le vieillissement du portefeuille.

     Ce que nous avons obtenu pour limiter cette baisse de rémunération :

     Obtenu :

     

    • Lissage de la prime qualitative sur 12 mois avec réévaluation trimestrielle

    • Prise en compte de tous les contrats pour les sociétaires ayant moins de 45 ans quel que soit le niveau de cotisation dans la prime de croissance de stock

    • Passage de la pondération de la prévoyance individuelle, de 46% à 75%

    • Intégration des contrats de Santé Collective dans le mécanisme de régularisation collective au même titre que la retraite collective (effet 4T2020).

     

    Partiellement obtenu

    • Proposé : Décalage des bornes de Prime en PP < 42 ans à < 45ans et <56 à <59 ans
      • Obtenu : 1ère borne passage à < 44 ans

     Refus 

    • Refus de la Direction pour que la pondération de notre cœur de cible 42 – 55 ans soit au moins à 100% en gestion par horizon.

    Comme vous le constatez, les améliorations proposées ne permettent pas de compenser intégralement la perte occasionnée par la nouvelle grille de pondération.

    Cependant, elles permettent de limiter l’impact négatif entrainant finalement une baisse comprise entre 1 et 1.5% de la DADS moyenne.

    Néanmoins, ces nouvelles mesures prévues à effet 01/07/20, vont nous amener à réorienter notre marché sur une cible plus jeune, en axant notre effort commercial sur la prévoyance et le collectif.

    Pour conclure, étant donné notre niveau d’exigence et au regard du mandat que vous nous avez confié, nous ne sommes pas favorables à la signature d’un accord pour les NAO 2020, malgré les avancées obtenues.

    Ce barème va, en effet, nous obliger à accroître notre productivité pour conserver le même niveau de rémunération, tout en supportant les contraintes de gestion administrative, qui sont devenues insoutenables.

    Et la « sainte digitalisation » ne sauvera pas tout, tout de suite !

    Il est donc essentiel à ce stade de nous remonter toutes les problématiques que vous rencontrez, afin de nous permettre d’intervenir auprès de la Direction, pour tenter d’y trouver une issue favorable.

Nov 27

Démarche variable 2020 et entretiens annuels des collaborateurs administratifs LA MONDIALE

IMPORTANT : Dans l’objectifs d’accompagner l’ensemble des collaborateurs cadres et non cadres, vos élus CFE-CGC ont obtenu la transparence sur le process de la démarche variable des collaborateurs administratifs LA MONDIALE.
Les paramètres et critères de vos objectifs primables se définissent durant vos entretiens annuels avec une synthèse devant apparaitre dans votre Talensoft.
Si le sujet n’est pas abordé, il vous revient de présenter la fiche « démarche variable 2020 des collaborateurs administratifs de La Mondiale » et de votre responsabilité d’interroger votre management dans le cadre des remarques à porter sous votre Talensoft, à défaut par mail avant clôture de la campagne.

Pour obtenir un complément d’information, n’hésitez pas à contacter vos Délègués Syndicaux ou élus/désignés CFE-CGC UES LA MONDIALE : Cyril FRANCHES, Pascal LEFEVRE, Stéphane OLLIVIER, Laurence DANIELOU, Martine DOCHIER, Guy RIBIERE, Georges WAKNINE, Patrick BENNEZON, etc.

La fiche « démarche variable des collaborateurs administratifs de La Mondiale pour 2020 » est mise à disposition dans Declics à la rubrique Ressources Humaines / Rémunération et avantages sociaux / Ma rémunération / Des primes adaptées à toutes les situations :

Synthèse introductive de la fiche :

La démarche de rémunération variable vise à accompagner les managers dans l’animation de la performance de leurs collaborateurs administratifs des classes 4 à 7 de statut La Mondiale (hors COMADIR). Pour les collaborateurs des classes 1 à 3, le manager dispose d’un budget de primes discrétionnaires destinées ponctuellement à reconnaître les efforts réalisés dans la tenue du poste, une disponibilité particulière,… Chaque collaborateur des classes 4 à 7 bénéficie ainsi potentiellement dans sa rémunération globale d’une part de variable appelée « prime de performance », destinée à reconnaître des objectifs individuels annuels préalablement fixés et acceptés. La démarche variable impose un cadre et des règles homogènes pour toutes les équipes. Fixation des objectifs. Formalisation des objectifs de performance dans Talentsoft. Les objectifs sont déterminés par le manager en accord avec le collaborateur. La démarche de fixation des objectifs est en effet prioritairement participative : manager et collaborateur conviennent du contenu des objectifs ; le collaborateur est force de proposition et le manager s’attache à identifier les objectifs en adéquation avec les enjeux de son entité et veille par ailleurs à l’équité de traitement entre les différents collaborateurs…

Nov 04

Avis concernant l’information/consultation sur la politique sociale, les conditions de travail et l’emploi

Les élu-e-s du Comité d’entreprise de LA MONDIALE remettent leur avis en CE du 24 octobre 2019 concernant l’information/consultation sur la politique sociale, les conditions de travail et l’emploi :

Compte tenu des interrogations, et de fait, des inquiétudes que les élu-e-s viennent d’exprimer en CE, ceux-ci rendent un avis défavorable sur le champ de la politique sociale, les conditions de travail et l’emploi de l’UES La Mondiale. Ils demandent à pouvoir être partie prenante de l’accompagnement des évolutions structurantes de l’emploi que connaît actuellement et connaitra demain le groupe, notamment lors des négociations en cours et à venir.

(Avis légal complet argumenté à lire)

 

 

Oct 21

TRACT VOTEZ ADM ASSISTANTES

Lire le document

Oct 21

Profession de foi SNCSA

Le 1er janvier prochain les traditionnelles Instances Représentatives du Personnel (Comité d’Entreprise, Instance Unique) vont fusionner, devenant le CSE (Conseil Social et Economique). Cela aura pour conséquence plus de responsabilités et de missions dans les mains d’un nombre d’élus fortement diminué.

Nous présentons pour les élections professionnelles qui se dérouleront en Novembre, 2 listes de Conseillers : Une liste de 11 Titulaires et une liste de 11 Suppléants.

Il est primordial que vous votiez en masse pour ces listes afin que vous puissiez faire exprimer la voix du Réseau Commercial !

…..

Lire la suite en téléchargeant le PDF complet : Profession foi Syndicat National des Conseillers des Sociétés d’Assurance

 

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