Jan 25

La mondiale MONS: LA REALITE A PARTIR DE 2017…

LE CONTRAIRE de chacun pour soi

L’ensemble de nos équipes CFE-CGC LA MONDIALE vous a accompagnés avec beaucoup de plaisir tout au long de l’année 2016.

Vos élus et représentants CFE-CGC Mons présentent leurs meilleurs vœux de bonheur et de réussite pour l’année 2017 à l’ensemble des collaborateurs de l’UES LA MONDIALE (GIE LA MONDIALE, GIE EDITIQUE, APREP):

Elus et repésentants de la Mondiale MONS

 En 2016, la CFE-CGC de l’UES LA MONDIALE était la seule Organisation Syndicale à avoir légitimement refusé de signer l’accord NAO 2016 qui réduisait les abondements du PEE et introduisait de la part de notre employeur une Prévoyance collective payante obligatoire pour les salariés administratifs avec une tarification programmée en augmentation pour les trois années à venir.

 Certains d’entre vous malheureusement constateront les effets des prélèvements avec des baisses de salaires nets induites fin 2017, 2018, etc.

LA REALITE A PARTIR DE 2017

 

  • Pas d’augmentation collective pour les salariés de l’UES LA MONDIALE en 2017
    • Une baisse minimum de 25% du budget d’augmentation individuelle
  • Une baisse des salaires nets induite par une diminution programmée de la participation employeur sur la Prévoyance collective payante obligatoire
  • Une volonté énoncée en décembre de diminuer la participation employeur pour notre Mutuelle Santé, impliquant de nouvelles hausses tarifaires

 

A défaut d’augmentations collectives strictement refusées par notre Direction, les Négociations salariales 2017 se sont clôturées sur un accord signé par

la CFE-CGC et l’ensemble des Organisations Syndicales, car après trois années d’argumentation nous avons mis fin à un chantage récurrent en obtenant pour les salariés de l’UES LA MONDIALE :

 

  • une cristallisation à long terme des abondements PEE (150% d’abondement de 0 à 500€ et 30% de 501€ à 3 000€)
  • Une mise à disposition définitive, au libre choix des salariés d’un PERCO abondé à 50% sur les 1000 premiers € avec la possibilité de verser 500€ issus de l’intéressement

(PERCO = Plan d’Epargne pour la Retraite Collective avec possibilité de sortie en capital défiscalisé)

 

Même si les salariés de l’UES LA MONDIALE bénéficient d’un accord d’intéressement, la CFE-CGC considère que le résultat des NAO 2017 n’est pas du tout satisfaisant dans la mesure où près de 100% du résultat 2016 du Groupe AG2R LA MONDIALE sera réalisé par LA MONDIALE.

 

Vos élus et représentants CFE-CGC Mons sont à votre écoute sur vos réactions, questions et préoccupation

LE CONTRAIRE DE DECIDER A VOTRE PLACE

Jan 04

L’ensemble de nos équipes CFE-CGC LA MONDIALE vous ont accompagné avec beaucoup de plaisir tout au long de l’année 2016.

Nous vous souhaitons une année à venir florissante de succès.

boules noel

 

 
Vos élus et représentants CFE-CGC Paris vous présentent leurs meilleurs vœux de bonheur pour cette nouvelle année.

Equipe CFE CGC sites de Paris

Dans un groupe AG2R-LA MONDIALE de plus de dix mille salariés, la CFE-CGC souhaite que 2017 soit une année de réussite pour l’ensemble des collaborateurs de l’UES LA MONDIALE (GIE LA MONDIALE, GIE EDITIQUE, APREP) dont elle continuera à défendre les intérêts.

La CFE-CGC de l’UES LA MONDIALE était en 2016 la seule Organisation Syndicale à avoir légitimement refusé de signer l’accord NAO 2016 qui réduisait les abondements du PEE et introduisait de la part de notre employeur une Prévoyance collective payante obligatoire pour les salariés administratifs avec une tarification immédiatement programmée en augmentation pour les trois années à venir.

Certains d’entre vous malheureusement constateront les effets des prélèvements avec des baisses de salaires nets induites fin 2017, 2018, etc.

Nous avions aussi totalement refusé sur ce sujet le phagocytage des droits des salariés du groupe fermé ainsi que des prélèvements supplémentaires.

 A défaut d’augmentations collectives strictement refusées par notre Direction, les Négociations salariales 2017 se sont clôturées sur un accord signé par

la CFE-CGC et l’ensemble des Organisations Syndicales, car après trois années d’argumentation nous avons mis fin à un chantage récurrent en obtenant pour les salariés de l’UES LA MONDIALE :

– une cristallisation à long terme des abondements PEE (de 0 à 500 € avec abondement à 150% et de 501€ à 3 000€ avec abondement à 30%)

– une mise à disposition définitive en 2017 d’un PERCO abondé au libre choix des salariés.

(PERCO = Plan d’Epargne pour la Retraite Collective « avec possibilité de sortie en capital »)

 Une nouvelle organisation géographique va impacter en 2017 les salariés du groupe AG2R LA MONDIALE avec plus de 1600 déménagements prévus dont presque 300 pour les salariés d’Ile de France de l’UES LA MONDIALE.

Vos élus ont immédiatement réagi à l’annonce de ce projet avec l’Instance Unique Parisienne en missionnant un expert indépendant afin d’accompagner et d’analyser l’impact sur votre vie professionnelle et personnelle.

Tous vos élus CFE-CGC sont à votre écoute sur ces sujets et ceux à venir.

Et en vous inscrivant sur ce site (avec une adresse mail personnelle ou pro) début janvier aux newsletters, vous serez directement informés sur le déroulement et les conclusions des négociations 2017/2018.

Nous vous garantissons évidement une totale confidentialité de votre inscription sur ce site.

Déc 30

“Les inspecteurs sont les relais des stratégies d’entreprises”

Interview de Francky Vincent, président du SNIA (Syndicat National de Inspecteurs de l’Assurance), fédération CFE CGC.

Par Florence Duflot, chef de rubrique à la TRIBUNE DE L’ASSURANCE- Le 22/12/2016

Depuis toujours, les inspecteurs d’assurance anticipent et s’adaptent aux évolutions. En cette période instable et mouvementée, leur syndicat professionnel, le SNIA, fait en sorte de le rappeler.

Quel est fin 2016 le taux d’adhésion au SNIA ?

Sur les 6 120 inspecteurs recensés dans la profession, 1 800 adhèrent au Syndical national des inspecteurs d’assurances (SNIA), soit un taux d’adhésion de 30 %. Comparé à la moyenne nationale, le SNIA détient un record de représentation. Nous sommes l’un des corps les plus anciens et les plus solidaires. Les inspecteurs s’identifient bien à leur syndicat qui défend les intérêts individuels et collectifs. Notre ambition est d’atteindre 2 000 adhérents pour les 90 ans du SNIA en 2018. Le lancement de notre chantier développement syndical devrait nous y aider. Nous avons déjà édité un flyer « 8 raisons d’adhérer au SNIA ». Nous incitons nos membres à parrainer des collègues, et nous organisons des réunions en régions avec la participation de spécialistes de la communication et du coaching.

La baisse des taux obligataires vous fait-elle peur ?

Cette baisse des taux obligataires nous préoccupe, car les compagnies ont moins de marge de manœuvre qu’avant. Elles ont moins de revenus émanant des produits financiers. Les fonds en euros sur les contrats d’assurance vie ne sont plus rentables. Aussi, elles cherchent à orienter leurs clients vers les unités de compte et à diminuer leurs frais généraux. Ce qui n’est pas sans avoir d’incidence sur leur politique de distribution, voire sur l’emploi à terme. Quoi qu’il en soit, les entreprises ont toujours besoin de l’inspection pour faire appliquer leur stratégie auprès des distributeurs, surtout de réseaux salariés. Nous demeurons un relais incontournable. Nous avons aussi conscience des évolutions qui impactent notre métier, qu’elles soient technologiques avec les nouveaux outils de travail, ou managériales. Beaucoup de sociétés fonctionnent désormais de façon plus libérale en mode start-up et participatif. C’est à nous de nous adapter, d’anticiper et d’être force de solution. Le SNIA devient alors un excellent vecteur de concertation avec nos dirigeants d’entreprise.

Que pensez-vous de la volonté du gouvernement de réduire le nombre de branches professionnelles et du coup des CCN ?

Le gouvernement a fait savoir au travers de la loi travail qu’il allait réduire le nombre de branches professionnelles. Ne sont concernées que celles qui totalisent moins de 5 000 salariés. L’inspection n’est donc en principe pas visée. Le SNIA, comme la Fédération de l’assurance CFE-CGC et la confédération, veulent être vigilants par rapport à des rapprochements inappropriés entre branches et conventions collectives. Certaines organisations syndicales mettent la pression depuis longtemps sur la FFSA, aujourd’hui FFA, sur le thème du regroupement des conventions collectives de l’assurance. Nous y sommes foncièrement opposés, car notre métier comporte des spécificités, notamment le principe de la concertation figurant à l’article 17B de notre CCN inspection de juillet 1992. Notre syndicat est totalement décomplexé à ce sujet. Nous continuons de nous battre pour préserver notre identité et être en capacité de créer les conditions des réformes. La Fédération de l’assurance CFE-CGC porte le même discours et les syndicats fédérés ont la même vision de l’importance de la spécificité des conventions.

Les inspecteurs veulent être force de proposition et faire figure d’incubateur. Comment vous êtes-vous organisé pour y parvenir ?

Devant les évolutions managériales et numériques que nous connaissons, nous voulons être force de proposition vis-à-vis des compagnies. Aussi, 2016 a été consacré à la réflexion ; nous avons rencontré les responsables des sections d’entreprises, et nous sommes ouverts aux plus petites entreprises, notamment Afi-Esca et Aréas. Nous avons mis en place plusieurs chantiers, outre ceux déjà évoqués de la concertation et du développement syndical et nous allons rencontrer en 2017 un nombre important de dirigeants d’entreprise pour défendre nos idées.

Quels sont ces chantiers ?

Ils concernent la digitalisation et la transformation numérique. Nous estimons que ce n’est pas intuitif. L’inspecteur maîtrise son métier, mais pas nécessairement ces nouveaux outils ou réciproquement. Raison pour laquelle une formation doit être obligatoirement délivrée à des inspecteurs référents. Lesquels pourraient se charger de démultiplier l’action sur le terrain. Les méthodes de travail et de captation des clients changent. Même si la recommandation commerciale joue encore à plein, aujourd’hui les réseaux sociaux sont devenus un vecteur nouveau pour capter les clients. A ce titre, les inspecteurs, seules professions commerciales et techniques que nous retrouvons dans tous les réseaux de distribution, pourront faciliter la stratégie de redistribution des clients captés via les réseaux sociaux. Les inspecteurs auront besoin de formations qui seront dispensées par les écoles internes des sociétés et financées par elles. Il va falloir promouvoir dans ce domaine les échanges de compétences entre juniors et seniors.

Vous avez justement lancé un chantier jeune pousse !

Oui, c’est très important d’associer les jeunes professionnels à nos réflexions. Car ils seront les décideurs de demain. Ils ont entre 30 et 45 ans. Si précédemment on ne devenait inspecteur qu’à travers la promotion, aujourd’hui l’inspecteur est également recruté sur le marché extérieur de l’emploi. Ainsi, son profil évolue : certains sont d’anciens directeurs régionaux de banque, directeurs marketing, managers… Ils entrent dans cette profession plus jeunes et sont plus mobiles. Ils changent de réseaux par exemple, passent du réseau courtage collectives au réseau salarié ou au réseau agents généraux. Fort de ce constat, le SNIA a prévu 5 à 6 réunions annuelles pour recueillir leur vision, notamment sur l’évolution managériale et digitale. Nous avons lancé également deux autres chantiers qui touchent aux retraités et aux femmes. Nous souhaitons conserver nos retraités au bureau exécutif, au bureau national et au conseil syndical. Leur expérience nous est précieuse. Nous avons mis en place à leur intention un service similaire aux prestations sociales d’un comité d’entreprise qui leur permet de disposer d’avantages non négligeables et nous allons également réfléchir à un système de prévoyance complémentaire. Nous allons aussi approcher nos confrères qui ont entre 55 et 58 ans, pour les sensibiliser à la question. A l’égard des femmes dont le taux d’adhésion est plus faible (14 %), nous allons travailler le parrainage. Et entamer une réflexion sur l’inspection au féminin.

En 2017, quels seront les principaux axes de travail du SNIA ?

Nous rencontrerons les dirigeants d’entreprise en venant avec nos propositions et nos idées ; il sera important de connaître les réflexions des dirigeants sur l’inspection agence et courtage et la nécessaire revalorisation de l’inspection technique (respect de l’article 2 de notre convention). Au niveau des réseaux salariés, nous serons vigilants quant au développement du nombre d’inspecteurs. Nous veillerons à ce que la concertation soit bien appliquée partout conventionnellement. Un séminaire de réflexion réunissant les membres du bureau exécutif a eu lieu début décembre avec pour objectif de planifier toutes les actions 2017.

L’article dans son contexte : http://www.tribune-assurance.fr/article/6294-les-inspecteurs-sont-les-relais-des-strategies-d-entreprises?autoLoginToken=1953ba8a06f38f58bd2aabee240252989615d578505cec17a0560b288a3596e5

Déc 22

Négociations Annuelles Obligatoires 2017 des commerciaux: rien ne change!!!

Nous avons donc été informés, après des mois de tergiversations, que c’est l’hypothèse 2 qui a été retenue au sujet de l’impact des taux bas sur les contrats retraite individuelle, anciennes gammes.

C’est-à-dire que nous pouvons continuer à exercer notre métier de façon normale, sur l’ensemble de la gamme retraite jusqu’en octobre 2017.

Cela a au moins l’avantage de clore le débat. Mais après cette date, que se passera-t’il ? Aucune info … La table de mortalité garantie à l’adhésion sera-t’elle toujours appliquée ?

Concernant l’action arbitrage UC En savoir plus »

Nov 17

Avis de la section syndicale sur le projet d’externalisation des “data centers”

Nous avons pris connaissance en CE du projet de convergence des Datacenters du groupe AG2R LA MONDIALE.

Celui-ci a pour objectif de garantir le plan de continuité informatique.

Force est de constater :

– les volumes croissants de données,

– l’absence d’évolutivité qui contraint les ambitions digitales de notre groupe,

– les coûts élevés pour des performances informatiques et logistiques insuffisantes,

– et qu’une externalisation permettrait la reconfiguration de locaux en bureau, surtout sur le site de Mons.
Nous prenons acte des réponses et engagements apportées en séance, en CE, à savoir :

– une étude des couts induits par l’externalisation des serveurs et des applications,

– quant à l’emplacement de ces serveurs et des personnes intervenants en cas de problème technique,

– quant à la pérennisation des emplois et de leur localisation,

– pour un complément d’information sur la sécurisation des données.
En conséquence, la CFE-CGC rend un avis favorable avec les réserves et interrogations précitées sur le Projet de convergence des Datacenters du groupe AG2R LA MONDIALE.

Nov 11

CE La Mondiale du 18 octobre: compte rendu

COMITÉ D’ENTREPRISE LA MONDIALE

Plénière – 18 octobre 2016

ORDRE DU JOUR OFFICIEL et les points abordés en séances par vos élus:

  1. Approbation :

– Procès-verbal du Comité d’entreprise du 22 septembre 2016 ;

– Compte-rendu de la commission financière du 21 septembre 2016 ;

– Compte-rendu de la commission égalité professionnelle du 19 septembre 2016 ;

– Compte-rendu de la commission emploi formation du 30 septembre 2016 ;

  1. Secrétariat :

– Adoption du règlement intérieur ;

  1. Trésorerie ;
  2. Consultation sur le projet d’organisation commune des achats du Groupe ;
  3. Présentation du rapport Ethix sur l’analyse des comptes dans le cadre de la situation économique et financière de l’entreprise ;
  4. Information sur les orientations de la formation professionnelle, dans le cadre des orientations stratégiques de l’entreprise ;
  5. Information sur le déploiement de la DSN ;
  6. Information sur le projet de convergence des Datacenter ;

9.Questions diverses.

 

Les points abordés en séances par vos élus:

Le rapport Ethix  (Cabinet d’expertise comptable désigné par les organisations syndicales)

 Le point 5 de l’ordre du jour du CE du 18/10/2016 concernait la « présentation du rapport Ethix sur l’analyse des comptes dans le cadre de la situation économique et financière de l’entreprise fin 2015 ».

Parmi les nombreuses conclusions chiffrées et perspectives avancées par ce rapport, une a plus particulièrement retenu notre attention concernant le fait que « La Mondiale ambitionne de renforcer son niveau de ratio Solvabilité 2 pour atteindre 150% hors mesures transitoires à l’horizon 2020 ».
La CFE CGC a donc posé les questions suivantes à David Simon, Directeur Financier du Groupe :

  1. Les directives Solvabilité 2 donnent aux compagnies d’assurances jusqu’en 2032 pour se mettre en conformité avec les normes imposées. Pourquoi La Mondiale se fixe un horizon à 2020 ?
  2. Quels sont les leviers qui vont être activés par le groupe sur les 4 ans à venir pour combler les 30 points qui nous séparent des 150% hors mesures transitoires ?

Réponses de Monsieur David Simon :

Aujourd’hui, le ratio Solvability 2 de la SGAM AG2R, hors mesures transitoires, est de 120%  (123% à fin Septembre pour être précis).

Ce chiffre est d’une part trop faible dans le contexte économique actuel des taux bas puisque la moindre variation à la baisse des taux pourrait nous faire passer sous la barre des 100% et l’organisme de contrôle prudentiel qu’est l’ACPR pourrait alors nous sanctionner durement (placement sous tutelle par exemple) ; Et d’autre part, avec un tel ratio, nous ne devenons plus suffisamment crédible vis-à-vis des autres organismes financiers et de placements.
Maintenant, quels sont les différents leviers mis à notre disposition pour augmenter notre ratio de 30 points à horizon 2020 ?

Plusieurs pistes sont à l’étude et certaines sont déjà en cours. Nous pouvons citer en autres :

–  la baisse des garanties (taux techniques) de nos contrats de retraite

–  ainsi qu’une hausse des tarifs des contrats de santé et de prévoyance afin de rééquilibrer la balance financière sur chaque secteur (aujourd’hui déficitaire pour certains),

–  la mise en place sur plusieurs années des certificats mutualistes pour renforcer nos fonds propres, pérenniser l’excellence des résultats du groupe notamment le MDPro qui aujourd’hui réalise plus de 80% du résultat et peut être plus demain,

–  entamer une politique de réduction des charges d’exploitation s’élevant à 1,3Md€ à ce jour tout en continuant notre politique de modernisation du groupe

–  et enfin être plus performant dans la rentabilité de nos transactions financiers afin d’augmenter nos marges.

Tous ces efforts conjugués devraient nous permettre d’atteindre nos objectifs. Cependant, si la situation économique venait à se dégrader davantage (baisse des taux plus significative, par exemple) alors nous réétudierons la question…

  1. Egalite professionnelle H/F : Quelques chiffres 2015

Nombre total de salariés en CDI :

– Pour les administratifs : 1480 personnes

Nombre de recrutements : 234 personnes dont 184 CDD et alternants. Quid du coût et du temps perdu en formation puisqu’il faut renouveler l’opération à chaque fin de contrat ?

Nombre de départs : 72 personnes

–  Démissions : 30 personnes,  surtout chez les cadres 83.3%, avec la parité 50%/50% Cela masque-t-il un problème de hiérarchie ? de rémunération ??

–  Rupture conventionnelle : 5 personnes (3 femmes / 2 hommes),

–  Retraite : 23 personnes, avec 47.8% de femmes ; Quid du renouvellement et des compétences si ce sont des CDD qui sont embauchés ?

–  Licenciement : 6 personnes (3 femmes /3 hommes),

–  Mobilité LM vers AG2R : (3 femmes),

–  Passage au réseau commercial : 2 personnes (1 femme / 1 homme)
* Les non cadres : 528 femmes / 218 hommes

. Les femmes représentent 70.7 % de l’effectif avec une moyenne d’âge de 42 ans et une ancienneté moyenne de 16 ans

. Les hommes représentent 29.3 % de l’effectif avec une moyenne d’âge de 43 ans et une ancienneté moyenne de 18 ans

* Les cadres       : 346 femmes et 388 hommes 

. Les femmes représentent 47.2% de l’effectif avec une moyenne d’âge de 42 ans avec une ancienneté moyenne de 13 ans

. Les hommes représentent 52.8% de l’effectif avec une moyenne d’âge de 46 ans avec une ancienneté moyenne de 16 ans
– Classe 6 : 10.3% de femmes et 16.2% d’hommes soit 47.9% de femmes et 52.1% d’hommes dans la classe

– Classe 7 : 2.5% de femmes et 5.1% d’hommes soit 41.5% de femmes et 58.5% d’hommes dans la classe

– Directeurs : 1.6% de femmes et 6.9% d’hommes soit 25% de femmes et 75% d’hommes dans la classe

Cette année 2015, certains indicateurs sont en faveur des femmes du groupe.

+ 1.8% de femmes en classe 7

+ 4.6% de femmes directeurs

+ 1.4% de femmes inspecteurs

+ 6.1% de femmes au Comadir

Notre avis : 

On constate une légère évolution positive de la proportion des femmes.. Mais que dire des évolutions de salaires ?

En France, il est constaté une différence de salaire de 20% en moyenne entre hommes et femmes. Qu’en est-il de notre groupe ?

L’écart est toujours de 1.3 en faveur des hommes et compte tenu de leur âge, en moyenne 46 ans, le chemin va être très long pour arriver à la parité. Et ce n’est pas la stratégie RH de promouvoir les femmes sans les augmenter qui va aider à changer les choses !!

Les faits sont là : Les femmes sont plus nombreuses à être augmentées. Mais la quantité, ne fait pas toujours la qualité !

Primes exceptionnelles :

Pour les femmes cadres, le montant moyen est inférieur à 27.82% à celui des hommes

Pour les femmes non cadres, le montant moyen est supérieur à 25,44% à celui des hommes

Pour les primes variables ;

Pour les femmes non cadres, elles sont plus nombreuses (302 femmes, 129 hommes) et bénéficient de primes similaires.

Pour les femmes cadres, elles sont non seulement moins nombreuses (301 femmes, 345 hommes) à en bénéficier, mais elles touchent en moyenne 47.2% de moins ! Un écart important principalement justifié par le nombre décroissant des femmes dans les classes élevées.

La proportion globale des femmes cadres est équivalente à celle des hommes.

Les différences marquantes restent sur 2 points importants :

  • La proportion des femmes cadres des classes 6 et plus
  • Le décrochage des rémunérations moyennes s’observe à compter de la classe 6. Des différences marquées chez les femmes cadres qui ne peuvent plus se justifier aujourd’hui par les moyennes d’âge ou l’ancienneté !!

On observe une nouvelle tendance qui continue de creuser les écarts ! En effet, comment expliquer qu’un externe (nouveau CDI ou CDD transformé en CDI) bénéficie d’une rémunération 20% supérieure à celle des salariés internes ?? La valorisation de l’expérience et de la connaissance groupe, la stratégie de la méritocratie sont-elles des valeurs disparues ??

Ajoutons les résultats des NAO 2015 :

  • 175€ brut /an d’augmentation !!!!!
  • Un nouveau contrat prévoyance avec une nouvelle répartition et une part salariale évolutive et croissante sur les prochaines années !!!

 

 

Pour le réseau commercial :

– Pour les commerciaux PSB : 873 personnes, dont 328 femmes

– Pour les commerciaux inspecteurs : 168, dont 34 femmes (20%)

Recrutements PSB : 146 PSB dont 40.4 % de femmes.

Départs PSB : 133 PSB dont 36% de femmes :

–  Démissions en fin de période d’essai : 102 personnes (37 femmes / 65 hommes)

–  Rupture conventionnelle : 14 personnes (9 femmes /5 hommes)

–  Retraite : 14 personnes (3 femmes /11 hommes)

–  Mobilités : 2 vers AG2R (1 femmes / 1 homme)

–  Décès : 1

Avec un tel turn over, on peut s’interroger..

-Pourquoi autant d’erreurs de casting ?

-Notre groupe n’est il pas assez attractif ?

-Le mode de rémunération proposé est il trop complexe ? Ou mal adapté à des conseillers débutants ?

-Une barrière d’entrée à un niveau bac +2 imposé : Ne fermons-nous pas la porte à de vrais talents ?

En NAO, des questions sont à poser sur ce sujet :

– Une rémunération fixe bloqué depuis 2010,

– de nouvelles mesures taux 0,

– mais aussi le gel des contrats. Quid de la neutralisation des sorties et du maintien du portefeuille ?

Sachant que c’est le réseau qui amène 80% du bénéfice, quel est l’intérêt du groupe de considérer le réseau comme la variable d’ajustement de la masse salariale?

 

 

  1. Transformation des réseaux de distribution de nos produits

  Projet de transformation du réseau commercial LA MONDIALE :

 

Les contextes :

-Réglementaire (ANI Santé, Recco6 et Solvabilité II, …),

-Economique (taux durablement bas et volatilité des marchés, transition digitale, …)

-Structurel (Réunica, ViaSanté, CNP)

nécessitent une refonte profonde de notre modèle économique et donc de notre réseau commercial. Le Projet est en cours mais rien n’a filtré de la DRH…

Les hypothèses: un réseau dorénavant piloté par un management unifié pour les conseillers MDPro/MDE/MDP semble se profiler pour 2018 ou 2019 ? Mais avec quelle CCN ? Rien ne parait défini pour le moment. La DRH a été sollicitée en plénière CE (PV de la réunion du Comité d’Entreprise du 20 Juillet 2016) pour savoir si le Réseau commercial serait associé, pour une fois, à cette profonde réforme (une de plus..) ; La réponse a été une fin de non-recevoir, comme d’habitude.

– Et concernant les contrats à taux technique garanti et les mesures NAO 2016 (Négociations Annuelles Obligatoires) sur arbitrage UC, allons-nous devoir poursuivre ou non dans cette trajectoire ? la réponse est très claire dans le PV IU du 20/09 (pages 21 et suite).

– La Direction confirme le passage au tarif à la prime des contrats retraite à taux technique garanti courant 2017. Du point de vue de sa mise en œuvre, le scénario le plus probable serait dans un premier temps l’arrêt des avenants, des primes uniques et transferts entrants (a priori dans le courant du 1er ou 2ème trimestre), puis une fois le système informatique actualisé (on espère rapidement), la possibilité de réaliser à nouveau les événements précités avec taux technique zéro mais avec maintien de la table de mortalité.

A chacun des grands projets prioritaires de notre groupe, nous avons dû nous organiser, nous adapter et évoluer vers des process toujours plus contraignants.

Et demain ? Avec l’arrivée de la DSN  (01/2017), de l’ère numérique et les nouvelles orientations UC.. Allons-nous à nouveau devoir modifier notre manière de travailler ? Nous adapter à de nouvelles contraintes ? Mais toujours avec des moyens très limités…

 

 

 

4. Le contrat managérial:

En attente de validation à la prochaine réunion de section.

5. La Commission Emploi et Formation

Avis en cours… Prévu pour Janvier 2017.

6.Informations complémentaires sur le réseau commercial
Projet de réorganisation du métier de l’Assistante Commerciale (CR IU du 20/09) : Le 1er séminaire national « assistantes » de l’histoire du groupe LA MONDIALE aura lieu à Paris les 17 et 18 novembre prochain! En effet, il fait suite au projet DEMATERIALISATION prévu pour le début l’année 2017.

En amont, après que chaque assistante ait pu échanger avec sa Chargé d’Animation Régionale (CAR), un groupe d’assistantes venues de différentes inspections a été constitué en septembre 2016 avec pour objectif de revoir et d’actualiser le contenu de la fiche métier « Assistante Commerciale ». Ce séminaire offre ainsi pour la 1ère fois aux assistantes la possibilité de se rencontrer et d’échanger et devrait aussi, nous l’espérons, préciser leur futur métier de façon concrète et rapide.

Conclusion:

Chers adhérents, chers lecteurs,

N’hésitez pas à réagir et nous nous faire part de suggestions, remarques ou questions !

 

Les élus CFE CGC La MONDIALE.

Nov 11

Avis de la CFE-CGC: Projet d’organisation commune des achats du groupe AG2R La MONDIALE

Nous avons pris connaissance du projet d’organisation commune des achats du groupe AG2R LA MONDIALE.

Celui-ci a entre autre, pour objectif de centraliser les achats des différents groupes d’origine en vue d’harmoniser et de déployer les meilleures pratiques de chacun.
Nous avons noté avec satisfaction qu’il est prévu:

– de Favoriser les synergies en mutualisant les process et permettre plus d’agilité et de réactivité face aux évolutions de l’entreprise,

– de Rapprocher géographiquement les salariés et favoriser les interactions,

– de Rationaliser les dépenses et réaliser des économies d’échelle.

Cependant, nous émettons des réserves et nous interrogeons sur quelques points :

  1. Nous espérons qu’il n’y ai pas de modification de contrat des salariés et/ou de leur système de primes et commissionnement. Nous aurions souhaité que ce projet de réorganisation de la direction des achats soit présenté en instance Unique pour consultation avant le CE. En effet, le sujet touche aux conditions de travail des collaborateurs.
  2. Nous aurions apprécié un complément d’information sur les nouveaux process d’organisation et de contrôle des achats en région. Telle que cette réorganisation nous a été présentée, nous devons rester vigilants vis-à-vis des impacts sur les sites en région des différents groupes.
  3. Enfin, dans l’intérêt de l’entreprise et pour un suivi positif de ces évolutions, nous souhaitons qu’il y ait un engagement RH pour un accompagnement des salariés LA MONDIALE, avec points d’étapes.

En conséquence, les élus CE de la section CFE-CGC rend un avis favorable avec les réserves précitées sur le Projet d’organisation commune des achats du groupe  AG2R LA MONDIALE.

Les élus CFE CGC

Oct 26

En direct des négociations sur les temps de trajets et missions

PARIS site de MONTHOLON LE 25 OCTOBRE,

Pour la Direction sont présents Paule ARCANGELI, Bruno JACQUEMIER, Audrey PRADEL.

Côté UES LA MONDIALE Pascal LEFEVRE, Luc CHAZOT et Guy RIBIERE pour la CFE/CGC.

Début de la réunion 9H30.

PREAMBULE, il est à noter que Mme ARCANGELI démarre la réunion par cette phrase : nous sommes réunis aujourd’hui suite à votre demande…(s’adressant aux diverses Organisations Syndicales).

En effet aucun document n’a été fourni par la DRH, et Mme ARCANGELI nous avoue être venue « les mains vides ». Car elle nous indique qu’elle ne sait pas vraiment ce que recoupe ce terme « temps de missions » et compte tenu de la complexité des divers statuts et métiers du Groupe, elle souhaite recueillir les avis de tous.

C’est un comble… En savoir plus »

Oct 12

Compte rendu CE la MONDIALE de juillet 2016: orientations stratégiques

Côté marché :

La situation d’AG2R LA MONDIALE est objectivement bonne. Nos résultats sont bons. Nous avons mené de nombreuses opérations de restructuration et de réorganisations depuis 8 ans. Nous nous adaptons.

Notre place est prépondérante dans le paysage assurantiel.

Nous vivons dans un monde contraint.

  • Le nombre de règlements très important (Fatca, Eckert, Ficovie, LAB, …) est très contraignant,
  • Les taux bas, les taux nuls,
  • Solvabilité 2,
  • La déclaration sociale nominative, l’ANI santé, la clause de désignation,
  • La concentration des acteurs sur notre marché,
  • L’unification des régimes AGIRC ARRCO, à l’horizon 2019,
  • La digitalisation et le numérique sont des facteurs de traçabilité et de développement de fichiers clients (big data, outils plus performants, …). Mieux connaitre nos assurés pour faire évoluer la distribution, la relation client, notre communication commerciale ;
  • Le devoir de conseil, ne se digitalise pas.

Autant de sujets et de contraintes.

“Nous entrons dans un nouveau monde. Si la situation perdure, nous commencerons à changer nos comportements. Nous sommes entrés dans une situation dont nous ne connaîtrons pas les conséquences à long terme sur les comportements. Il est certain que ces derniers évolueront. Le fait de rompre avec l’actif général fera évoluer la situation, sans que nous puissions en préciser l’impact à long terme”. En savoir plus »

Oct 05

quand c’est flou c’est qu’il y a un loup!

En dépit de nos questions précises et répétées concernant les nouvelles mesures à venir, notre Direction continue de nous maintenir dans un flou artistique!

c'est flouPreuve en est les diverses communications diffusées depuis juin, que nous avons pu nous procurer, qui ne précisent aucune date de mise en œuvre.

Nous avons été informés qu’un séminaire managers se tiendra courant octobre, au cours duquel une communication claire et précise sera annoncée par la Direction Commerciale.

Autre annonce, rien ne devrait être figé d’ici les NAO pour 2017, qui sont avancées dans l’Agenda social, et seront dédiées aux mesures d’accompagnement du Réseau Commercial.

De là à imaginer que ce sera l’occasion pour la Direction de modifier en profondeur les règles de rémunérations actuelles…

Il n’y a qu’un pas !

Quid par exemple de la commission de maintien ?

Quid de la pondération de PCP en fonction de l’allocation UC ?

Quid des reprises de “coms” à venir ? Compte tenu qu’ « on » ne souhaite plus défendre le portefeuille existant (hors nouvelle gamme bien sûr),  mais aussi que la réaction des Clients à ces mesures est une grande inconnue à ce jour ?
Autant de sujets sur lesquels il faudra être particulièrement vigilant.

Nous comprenons bien les enjeux financiers pour le Groupe, de cette réforme à venir. Ce qui est à l’œuvre, c’est potentiellement aussi un changement de culture pour le Réseau commercial : souhaitons nous devenir de « simples » vendeurs de produits ? Comment concilier notre attachement aux valeurs de « conseil », de suivi dans le temps, qui nous différencient de nos concurrents et donne une partie de son identité au Réseau ?

Tenant compte des enjeux à venir, NOS REVENDICATIONS PORTERONT SUR LA SAUVEGARDE DE NOTRE REMUNERATION ET DE NOS EMPLOIS, dans le respect de nos valeurs.

Vos élus du réseau MDPRO, conseillers commerciaux, comme vous.

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