Comme chaque année, notre Directeur Général, est intervenu devant le Comité Social et Économique (CSE)…
Face à la flambée des carburants quand les assureurs soutiennent leurs salariés…
… et quand d’autres regardent ailleurs
L’envolée des prix à la pompe : travailler commence à coûter cher !
Pour les collaborateurs commerciaux du secteur de l’assurance, le véhicule n’est pas un confort, c’est un outil de travail indispensable. Entretenir le lien de proximité avec les assurés exige des milliers de kilomètres parcourus chaque mois.
Pourtant, avec l’envolée actuelle des prix du carburant, une réalité amère s’impose sur le terrain :
« Certains salariés ont l’impression de payer pour avoir le droit de travailler ».
Face à cette urgence économique, l’attentisme n’est plus une option.
Solidarité et pragmatisme : le bon exemple d’Axa, Generali et Matmut ont décidé de prendre leurs responsabilités en déployant des mesures d’urgence : des aides financières directes et temporaires pour amortir immédiatement le choc des passages à la pompe.
En choisissant de « mettre la main à la poche », ces entreprises ne font pas seulement preuve de générosité ; elles protègent l’outil de travail de leurs salariés et reconnaissent la valeur de leur engagement sur le terrain.
Pendant ce temps, à La Mondiale : le grand flou et l’incompréhension.
Face à cette vague de soutien, le contraste est saisissant avec la posture de La Mondiale qui brille aujourd’hui par son immobilisme.
Pour les collaborateurs de La Mondiale, le sentiment d’injustice grandit.
Comment accepter qu’un grand groupe tel que le nôtre, prompt à vanter ses valeurs de protection et de solidarité auprès de ses clients, s’avère incapable d’appliquer ces mêmes principes à ses propres salariés en période de crise ?
Un enjeu de fidélisation et de marque employeur
À l’heure où le marché de l’emploi est ultra-concurrentiel, cette disparité de traitement pourrait coûter cher. Les entreprises qui soutiennent leurs équipes aujourd’hui renforcent leur attractivité. À l’inverse, en refusant de sauter le pas, La Mondiale prend le risque de voir ses forces vives se tourner vers des concurrents plus reconnaissants… et plus généreux.
La balle est désormais dans le camp de notre direction : suivra-t-elle le mouvement initié par Axa, Generali et Matmut, ou laissera-t-elle ses salariés assumer seuls le coût de l’inflation ?
« JAMAIS ON NE DOIT PAYER POUR TRAVAILLER »