«

»

Sep 15

Réunion du 14 septembre sur les évolutions de l’accord de télétravail

Le 14 septembre dernier, une nouvelle réunion de négociations s’est déroulée sur le sujet du télétravail. Malgré un assouplissement de certaines mesures, les nouvelles propositions manquent d’envergure.

La COVID-19, une réalité indissociable du télétravail…

La réunion de ce jour était spécifiquement axée sur les évolutions de notre accord télétravail, qui date de fin 2018, sans tenir compte du travail à distance qui a été un élément clé lors de la période de confinement. Mais la Direction s’offre la possibilité de revenir autour de la table pour des mesures complémentaires sur le travail à distance liées au contexte de l’épidémie actuelle. En fonction de celles qui découleraient de mesures Régionales spécifiques, car les annonces actuelles gouvernementales ne sont ni claires et ni applicables en l’état.

Le télétravail, un accord mal appliqué…

« L’accord actuel offre beaucoup de possibilités qui ne sont pas toutes utilisées à ce jour car les métiers n’en vérifient pas toute la pertinence. ». Cette petite phrase de la Direction prend tout son sens lorsque les managers font de l’accord une lecture (trop) rapide.

En toile de fond, la prise du second jour de télétravail, à la main de la Direction métier concernée, pose actuellement un problème. L’accord actuel n’est pas suffisamment explicite et porte à confusion, mais de ce qu’il faut retenir :

  • Quelle que soit la décision finale prise par la Direction concernée, un non au second jour DOIT être motivé…
  • L’obtention d’un second jour n’est pas automatique, cela dépend :
    • De l’activité du service,
    • De l’autonomie de chaque collaborateur

 

Les mesures d’assouplissements proposées…

 

  • Accès au télétravail dès la validation de la période d’essai

 

  • Les collaborateurs à temps partiel entre 60% et 80% peuvent bénéficier d’une journée de télétravail

 

  • Accès au deuxième jour de télétravail à compter de trois mois de pratique du télétravail à une journée par semaine

 

  • Un jour fixe de télétravail par semaine et un jour flottant par semaine à positionner avec le manager

 

Et les mesures oubliées…

  • Les alternants sur 1 an n’ont pas la possibilité de télétravailler, car il est compliqué de faire correspondre les agendas du maître de stage à celui de l’alternant.

 

  • Pas de ½ journée possible en télétravail pour les salariés à temps plein.

 

  • La journée supplémentaire de télétravail liée à la crise sanitaire n’est pas prévue A CE JOUR, mais peut faire l’objet d’une révision selon la situation de la pandémie.

 

  • Pas de décision arrêtée pour le cas d’une fermeture d’école due à la COVID-19 et qui nécessite la garde du ou des enfants à charge.

 

  • Pour les externes au Groupe, l’accord groupe ne s’applique pas. Cela dépend :
    • Du contrat signé entre le Groupe et la société de service,
    • Des accords entre l’employeur et son employé.

 

Le calendrier…

Pour la Direction, au plus tôt, et idéalement début octobre 2020

 

Notre impression…

Nous n’arrivons pas à savoir si le Groupe est favorable au télétravail, ou est contraint… Est-il imposé par « l’air du temps » ou est-il une véritable volonté de véhiculer une nouvelle façon de travailler ?

 

Vos élus CFE CGC